Freddy Woets voit le jour un matin neigeux de mars, dans la région liégeoise(BELGIQUE). Après une enfance heureuse, passée à courir la campagne et escalader les terrils avec les copains, une adolescence tumultueuse à l'époque des Beatles, Freddy Woets entre à l'Académie Royale des Beaux-Arts de Liège. Six ans et un Premier Grand Prix plus tard, il hésite entre la peinture et la littérature. Si la peinture l'emporte, il tentera sa chance à New-York; si c'est la littérature, à Paris. Le goût de la chose écrite fut le plus fort.... Freddy Woets vit à Paris et est l'heureux père d'un petit David de 6 ans. Il est l'auteur, entre autres, de La laverie infernale, Averbode, Récits-Express, 2003.
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Petite intro avant de commencer, un petit résumé du livre, pour voir si vous aimez....
Anne et Lise décident de visiter le grenier d'un théâtre.
Bien qu'un panneau indique"Interdit au public", elles longent un couloir, s'insinuent dans les coulisses, passent à côté d'une foule de décors, ouvrent une porte métalique, gravissent dans le noir les marches d'un escalier en colimacon... et poussent un cri d'horreur! C'est le début d'une enquête terrifiante....
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1_Meurtre en direct.
- Non...Non! Je vous en supplie, ne tirez pas! Je...j'ai une famille, je...
- Mais, mon cher, c'est avant qu'il fallait penser à cela!
- Je vous jure, Baxter, je suis innocent! Vous m'entendez? IN-NO-CENT!
- C'est ce qu'ils disent tous! Adieu, Howard!
Baxter tire quatre fois.
Howard est projeté en arrière par l'impact.
- Qu'est-ce qu'il meurt bien, ton papa! chuchote Lise, impressionnée.
- Sniff...
- Anne, ca va? Tu...tu pleures?
- On voit bien que c'est pas ton papounet,renifle Anne en écrasent une boule de mouchoirs en papier, tandis que de grosses larmes dégringolent le long des ses joues...
- Mais c'est du théâtre!
- Il meurt plus vrai que vrai! Tu viens de le dire...
- Quand on est fille de comédien et qu'on assiste aux rétépitions de son papa...heu, ben...En tout cas, s'il savait l'effet que ca te fait, il t'interdirait de venir!
- Tu crois? renifle Anne.
- J'en suis certaine. Allez viens, on va se dégourdir les jambes, propose Lise.
Les amies quittent les rangées désertes, où elles s'étaient discrètement installées pour suivre les répétitions de la dramatique, où Alex, le père d'Anne, tient un rôle-clé.
La lumière du hall les éblouit. Sur la place déserte, la pluie fouette les dernières feuilles de ces congés de la Tousssaint.
Un jour à ne pas mettre deux amies dehors...
- Ca va mieux?
]- Ben oui, se reprend Anne. J'ai la larme facile, c'est tout. Qu'est-ce qu'on fait?
- T'as vu le temps?
- Si on visitait le théâtre? suggère Anne.
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Voilà le premier chapitre, vous aimez?
Pour le second chapitre, quelques 10 comms suffiront pour le premier chapitre....MERCI
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2_Cris de terreur.
- Tu crois que c'est permis? demande Lise, qui serait très décue si son amie lui répondait"Non, on sort dans la pluie et on rentre à la maison!".
- On va juste se balader à gauche et à droite. Je ne vois pas où est le mal!
Anne ouvre doucement la porte " INTERDIT AU PUBLIC". Les amies, discrètes comme des chattes, longent un long couloir, s'insinuent dans les coulisses. Les décors se perdent dans la machinerie du plafond, si haut, si sombre... Des câbles grimpants mangent les murs de briques. Des postes de contrôle, ouverts, clignotent, crissent, claquent... Des chaises abandonnées, une table, un vase, un bouquet de fleurs artificielles, un piano en carton-pâte.
- C'est... c'est..., chuchote Lise.
- Bizarre, hein? termine Anne, avec la fierté d'une propriétaire.
Elle repère une porte métallique, dissimulée par un décor en toile peinte. L'accès donne sur un escalier en colimacon, qui va aux étages. Anne entraîne Lise, referme la porte, et les amies de se retrouver dans le noir.
- On est où? murmure Lise.
- J'en sais rien, répond Anne en cherchant l'interrupteur.
Elle le trouve, l'actionne. Rien ne se passe...
Tâtant le sol du pied, elle sent une marche. Une deuxième...
- On y va?
- Tu... tu crois que c'est prudent?
- T'as vu une affiche avec une tête de mort à l'entrée?
- Non. Enfin, je ne crois pas, répond Lise, terriblement tentée de sortir:
Anne en tête, elles gravissent les marches à l'aveuglette.
-Pfft! Il va jusqu'où? s'inquiète Lise.
-Nous verrons. Ah, ca y est! la rassure Anne en sentant un plancher succéder aux marches métalliques.
Elle tâtonne le mur à la recherche d'un interrupteur. Des moisissures s'effritent, du plâtre s'effondre. Là! Un machin en porcelaine. Un interrupteur préhistorique... Clic!... qui fonctionne!
Une ampoule nue au bout d'un fil diffuse une lumière fatiguée dans la pénombre. Une volée de robes achèvent de faner, pendues à un portique. Des caisses en carton au pied d'un rayonnnage de livres, de perruques et de chapeaux. Un balcon est posé contre une poutre métallique, un vol de pigeons aux plumes noires de poussière, pendus à des fils comme à la toile d'une araignée, si grande, si grosse qu'elle n'aurait pas de nom. Et là, un...
Lise hurle.
-Qu'est-ce qu'il y a? s'affole Anne.
- Quelque chose...m'a...frôlé le bras! Je veux descendre!
-Qu'est-ce qui t'a frôlée?
- Je ne veux pas le savoir! Je m'en vais!
A peine Lise fait-elle un pas vers l'escalier, qu'il se met à grincer, à trembler.
-Quelqu'un monte!souffle-t-elle.
- Cachons-nous...Vite!
Anne prend la main de son amie, l'entraîne dans l'obscurité toute proche, jusqu'à une imposante forme cubique en contreplaqué. Une porte y est entrouverte. Elle hasarde un oeil, crie de peur, recule, tombe sur Lise. Une lumière violente les éblouit.
- Qu'est-ce que vous faites-là? gronde une voix.
- Qui? Nous? couine Lise.
Non, les araignées, répond le pompier de service.
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Voilà le second chapitre. J'espère qu'il vous plaît! Certe, la fin n'est pas fort palpitante, mais la suite en vaut la peine....
Pour le troisième chapitre, le total des comms: 23.
Merci pour la lecture a vs tous ^^