AVERTISSEMENT: À LIRE ET LAISSEZ SA TRACE!

AVERTISSEMENT: À LIRE ET LAISSEZ SA TRACE!
Tout d'abord salut à tous.
Je tient à faire cet article, car, à peine commencé, je remarque déjà que des visiteurs viennent SANS LAISSER DE COMMENTAIRES!!!
Je ne réclame pas des comms tout le temps, mais c'est déjà le 4ème blog, avec lequel j'en ai déjà marre qu'on vienne sans laisser une trace, DONC:


PAR VISITEUR, JE VOUS DEMANDERAI DÈS MAINTENANT, DE LAISSER VOTRE TRACE ICI SUR CET ARTICLE, SEULEMENT AUSSI PAR RESPECT POUR CE TRAVAIL DE MISE EN PAGE.

D'avance, je vous remercie beaucoup, et je vous demande de comprendre ce geste...
MERCI

# Posté le dimanche 25 janvier 2009 15:49

Fiche personnelle

Fiche personnelle
Nom: Achen.
Prénom:
Christelle.
Adresse: à Welkenraedt en Belgique.
E-mail: préfère ne pas le donner... Je passe sur demande et si j'ai envie MDR.
Anniversaire: Le 30 novembre (née en 1991).
Signe du zodiaque: Sagittaire.
Tes loisirs: écouter de la musique, être avec ma moitié, être sur internet, regarder le télé, faire du sport, lire un peu, ect...
Tu es fan de:
Tokio Hotel, La Fee, Linkin Park, Evanescence, Daddy Yankee, Wisin y Yandel, Sefyu, Kamelancien, Sinik, Rohff, La Fouine, 50 cent, Eminem, et j'en passe...
Ton film préféré: Il y en a tellement, mais si il faut choisir: Arrête, ou ma mère va tirer_ Avec Sylvester Stalone.
Ton groupe/Chanteur préféré: Groupe: La Fee Chanteur: y en a de trop pour n'en dire qu'un!!!
Ta chanson préféré: pour l'instant c'est "zusammen" de La Fee.
Ton jeu préféré: TROP!!! Les jeux de voitures, courses, infiltration.
La personne la plus cool: Personne en particulier.
Ton repas préféré: Lasagne, et spaghetti.
Ce que tu aimerais devenir:
une personne avec un bon métier et qui gagne suffisamment de l'argent, avoir une belle famille.
Ton plus grand souhait:
Je préfère garder mes souhaits!!!

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Voilà une petite présentation de ma part, à vous si vous le voulez, je pourrais alors savoir qui vient sur ce blog! LOL.
Bonne visite à tous, en espérant que vous aimerez.

# Posté le vendredi 23 janvier 2009 08:28

Modifié le lundi 09 mars 2009 12:24

La maison de poupée.

La maison de poupée.
J'ai grandi dans une maison de poupée. Et d'ailleurs ma vie a toujours ressemblé à celle d'une jolie petite poupée.
Je suis née entourée de noeuds roses et de dentelles et, dès que j'ai fait mes premiers pas, on m'a habillée d'un tutu, puis on m'a poussée dans la cage du fauve le plus féroce et le plus gracieux de l'histoire des loisirs: LA DANSE CLASSIQUE.
Je n'ai pas eu le choix. Mon destin de danseuse a été soigneusement planifié bien avant ma naissance.
J'ai passé des années à enchaîner pirouettes, arabesques et pliés, à m'observer dans un grand miroir et à virevolter avec grâce sur du parquet brillant.
Désormais, mes pieds, soumis à la torture dans des pointes en satin la plus grande partie de la journée, senten à peine la différence entre les poutres en merisier de l'école de danse et les lattes cassées des couloirs du collège.
Résultat: je ne marche pas, je danse. Presque toujours. J'enchaîne pas chassés et entrechats pour atteindre le frigo et je me baisse délicatement en cinquième pour attraper l'eau.
Est-ce que tout cela me plaît? Je ne sais pas. Je n'ai pas vraiment le temps de me poser la question. Si je ne danse pas, je m'échauffe; si je ne suis pas au Conservatoire, j'étudie; et pendant au moins l'une de ces activités, je suis connectée à mon iPod.

C'est ma bouée de sauvetage. Je ne sais pas ce que je ferais sans lui. La musique, c'est ma sève. Une fois les écouteurs sur les oreilles, je peux enfin décrocher et laisser mon esprit s'évader, sans plus entendre le bruissement de la mousseline sur mon tutu. Évidemment, ca ne plaît pas beaucoup à ma mère. Elle m'arracherait bien les écouteurs pour les détruire à coups de machette: je le lis dans ses yeux chaque fois que je croise son regard irrité. Mais j'ai compris, maintenant. Je ne me fais plus prendre. Quand je tombe sur elle, je me baisse rapidement et je gais un plié gracieux tout en cachant mon iPod, puis me m'éloigne en esquissant une pirouette.
Ma mère est la patronne de la maison de poupée. Elle y est dans son élément: elle glisse sur le parquet ciré avec ses petites chaussures à talons, elle caresse avec dévotion les rideaux couleur crème, elle retient presque son souffle quand elle passe près du canapé Empire, de la table antique ou des bibelots tout droit sortis d'un magazine de décos.
Moi, de mon côté, j'ai appris à vivre sous son regard sévère, à enlever rapidement mes jambes du divan quand je l'entend arriver, à cacher mon iPod, à éteindre l'ampli et même à baisser le volime de mes pensées. On ne sait jamais.....
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Voilà, 1er chapitre fini...
Alors? Qu'en pensez-vous?
Laissez VOS comms, pour savoir si je continue avec la suite....
=>BUT COMMS: 40

# Posté le vendredi 23 janvier 2009 09:48

Modifié le mardi 27 janvier 2009 08:05

Comme un personnage de Manga

Comme un personnage de Manga
Aujourd'hui j'ai terminé ma lecon de danse un peu en avance.
Je sors du Conservatoire les cheveux encore attachés en chignon, avec mon pantalon de jogging, un body sous ma veste et mon gros sac sur l'épaule. Près de l'école de danse il y à un magasin. Je passe devant tout les jours et j'y entre souvent. C'est un endroit assez grand, sur deux étages, et on y trouve de tout: des CD, des vieilles cassettes, des posters, des DVD... Même quand je n'ai pas d'argent, j'aime bien y aller pour écouter les nouveautés dans les énormes casques accrochés aux murs. Lorsque je suis là, je me sens bien, je me laisse porter par la musique, j'oublie le stress et la frénésie qui rythme mes journées. J'ai l'impression d'avoir tout mon temps.
Aujourd'huii il n'y a pas grand monde.
Georges, le propriétaire, me salue derrière son comptoir. On dirait un géant, un gentil géant dans son château fortifié de tours de CD. Il s'y connaît en musique et c'est pour ca que j'aime bien discuter avec lui. Il a toujours de bons conseils à me donner, quelques infos sur de nouveaux chanteurs ou sur des groupes disparus depuis longtemps mais qu'il trouve cultes. Je me glisse dans les allées et je m'arrête devant le bac des occasions: plein de trucs vintage, des disques des années 1970, des singles oubliés. Je fouille dans l'espoir de découvrir quelque trésor enfoui. Peu après, j'émerge avec une véritable trouvaille: un single assez récent du groupe Travis.
Je me dirige vers Georges, décidée à l'acheter, mais lorsque j'arrive devant la caisse, mes yeux s'arrêtent sur le présentoir des nouveautés.
Il y a là cinq piles de CD bien en vues, et au-dessus un grand poster avec quatre garcons.
Celui du milieu attire immédiatement mon attention: il est en jean, avec un tee-shirt noir, un blouson en cuir et des chaînes autour du cou. On dirait qu'il m'observe. Il fixe l'appareil photo qui a immortalisé cette seconde, mais il donne l'impression de ne regarder que moi. Son visage est doux, ses yeux sont sombres et pénétrants, comme deux gouttes de pétrole froid et brillant. Ses longs cheveux noir explosent dans toutes les directions; ils sont traversés de quelques fines mèches très claires - on dirait de rares et précieux fils d'argent.

-C'est une nouveauté! s'exclame Georges en prenant un CD.
-Je ne les ai jamais vus.
- Je te l'ai dit, c'est une nouveauté. Ils se débrouillent.
Trop occupée à fixer le visage du garcon sur le poster, je ne me suis pas rendu compte que Georges a emballé mon CD et me regarde avec son gros visage souriant.
- Tout le monde les adore, surtout les filles. Mais ils ne doivent pas être ton genre...
- Et pourquoi?
Ses yeux glissent sur mon physique mince, mon body rose sous ma veste et mon chignon. Il sourit.
- Nadia! hurle alors une voix irrité.
Je me retourne d'un coup. Ma mère.
- Ma chérie, je t'en prie, j'ai mis presque un quart d'heure pour trouver une place et je suis mal garée.
- Madame, c'est toujours un plaisir de vous voir!
dit Georges avec son habituel ton affable.
Elle le regarde.
-Bonjour, Georges, répond-elle, froide et indiférente.
Puis elle se tourne vers moi.
- On peut y aller, maintenant?
Ma mère est pressée, ma mère est toujours pressée.
Elle m'enlève le sac de l'épaule sans cesser de parler et, pendant une seconde, uneseule seconde, elle jette un coup d'oeil vers la caisse; inévitablement ses yeux croisent LE regard et la photo. Elle secoue la tête avec un air désaprobateur.

- Qui c'est encore?
- Un nouveau groupe, dis-je.
-Des chanteurs, ca? On croirait qu'ils sortent d'un cirque.
Ma mère a rendu son verdict. Rien ne la fera plus changer d'avis.
Nous partons. L'air froid caresse min visage et me fait frissonner.
Le soir tombe et les lumières des réverbères s'allument timidement. Sur la devanture du magasin se trouve une grande affiche que je n'avais pas remarqué en entrant. Les quatres garcons de tout à l'heure me sourient d'une manière différente, mais les yeux noirs me font le même effet, ils effleurent mon âme.
J'entends à peine la voix de ma mère s'insinuer dans mes pensées.
- Encore eux? Qu'ils sont affreux! On dirait des personnaes de BD, mais d'une BD vraiment horrible. Et puis ces cheveux...
Elle prononce cette phrase comme si elle crachait son venin, mais je n'y fait pas attention, je saisis seulement une pensée au vol... Un manga! Voilà à quoi pensait ma mère.
Je m'assois sur les sièges de cuir beige de la voiture et, pendant que ma mère continue à vitupérer, je revois ces yeux pénétrants, ce visage d'ange noir et ces cheveux sombres, uniques, de personnage de manga. Instinctivement je passe les mains sur ma tête, j'effleure mon chignon et je repense aux paroles de Georges.
<<Ils ne doivent pas être ton genre.>>
Á ce moment une question me traverse l'esprit:
c'est quoi mon genre?

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Voilà le second chapitre de fini, à suivre=> quatre silhouettes en noir.
Pour ca>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>> 30COMMS

# Posté le mercredi 25 février 2009 13:04

Modifié le vendredi 27 février 2009 07:08

Roman 1_Le théâtre du crime(Bio auteur+ les 2 chapitres)

Roman 1_Le théâtre du crime(Bio auteur+ les 2 chapitres)
Freddy Woets voit le jour un matin neigeux de mars, dans la région liégeoise(BELGIQUE). Après une enfance heureuse, passée à courir la campagne et escalader les terrils avec les copains, une adolescence tumultueuse à l'époque des Beatles, Freddy Woets entre à l'Académie Royale des Beaux-Arts de Liège. Six ans et un Premier Grand Prix plus tard, il hésite entre la peinture et la littérature. Si la peinture l'emporte, il tentera sa chance à New-York; si c'est la littérature, à Paris. Le goût de la chose écrite fut le plus fort.... Freddy Woets vit à Paris et est l'heureux père d'un petit David de 6 ans. Il est l'auteur, entre autres, de La laverie infernale, Averbode, Récits-Express, 2003.
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Petite intro avant de commencer, un petit résumé du livre, pour voir si vous aimez....
Anne et Lise décident de visiter le grenier d'un théâtre.
Bien qu'un panneau indique"Interdit au public", elles longent un couloir, s'insinuent dans les coulisses, passent à côté d'une foule de décors, ouvrent une porte métalique, gravissent dans le noir les marches d'un escalier en colimacon... et poussent un cri d'horreur! C'est le début d'une enquête terrifiante....
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1_Meurtre en direct.


- Non...Non! Je vous en supplie, ne tirez pas! Je...j'ai une famille, je...
- Mais, mon cher, c'est avant qu'il fallait penser à cela!
- Je vous jure, Baxter, je suis innocent! Vous m'entendez? IN-NO-CENT!
- C'est ce qu'ils disent tous! Adieu, Howard!
Baxter tire quatre fois.
Howard est projeté en arrière par l'impact.
- Qu'est-ce qu'il meurt bien, ton papa! chuchote Lise, impressionnée.
- Sniff...
- Anne, ca va? Tu...tu pleures?
- On voit bien que c'est pas ton papounet,renifle Anne en écrasent une boule de mouchoirs en papier, tandis que de grosses larmes dégringolent le long des ses joues...
- Mais c'est du théâtre!
- Il meurt plus vrai que vrai! Tu viens de le dire...
- Quand on est fille de comédien et qu'on assiste aux rétépitions de son papa...heu, ben...En tout cas, s'il savait l'effet que ca te fait, il t'interdirait de venir!
- Tu crois?
renifle Anne.
- J'en suis certaine. Allez viens, on va se dégourdir les jambes, propose Lise.
Les amies quittent les rangées désertes, où elles s'étaient discrètement installées pour suivre les répétitions de la dramatique, où Alex, le père d'Anne, tient un rôle-clé.
La lumière du hall les éblouit. Sur la place déserte, la pluie fouette les dernières feuilles de ces congés de la Tousssaint.
Un jour à ne pas mettre deux amies dehors...
- Ca va mieux?
]- Ben oui, se reprend Anne. J'ai la larme facile, c'est tout. Qu'est-ce qu'on fait?
- T'as vu le temps?
- Si on visitait le théâtre? suggère Anne.


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Voilà le premier chapitre, vous aimez?
Pour le second chapitre, quelques 10 comms suffiront pour le premier chapitre....MERCI
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2_Cris de terreur.



- Tu crois que c'est permis? demande Lise, qui serait très décue si son amie lui répondait"Non, on sort dans la pluie et on rentre à la maison!".
- On va juste se balader à gauche et à droite. Je ne vois pas où est le mal!
Anne ouvre doucement la porte " INTERDIT AU PUBLIC". Les amies, discrètes comme des chattes, longent un long couloir, s'insinuent dans les coulisses. Les décors se perdent dans la machinerie du plafond, si haut, si sombre... Des câbles grimpants mangent les murs de briques. Des postes de contrôle, ouverts, clignotent, crissent, claquent... Des chaises abandonnées, une table, un vase, un bouquet de fleurs artificielles, un piano en carton-pâte.
- C'est... c'est..., chuchote Lise.
- Bizarre, hein? termine Anne, avec la fierté d'une propriétaire.
Elle repère une porte métallique, dissimulée par un décor en toile peinte. L'accès donne sur un escalier en colimacon, qui va aux étages. Anne entraîne Lise, referme la porte, et les amies de se retrouver dans le noir.
- On est où?
murmure Lise.
- J'en sais rien, répond Anne en cherchant l'interrupteur.
Elle le trouve, l'actionne. Rien ne se passe...
Tâtant le sol du pied, elle sent une marche. Une deuxième...
- On y va?
- Tu... tu crois que c'est prudent?
- T'as vu une affiche avec une tête de mort à l'entrée?
- Non. Enfin, je ne crois pas,
répond Lise, terriblement tentée de sortir:
Anne en tête, elles gravissent les marches à l'aveuglette.
-Pfft! Il va jusqu'où? s'inquiète Lise.
-Nous verrons. Ah, ca y est! la rassure Anne en sentant un plancher succéder aux marches métalliques.
Elle tâtonne le mur à la recherche d'un interrupteur. Des moisissures s'effritent, du plâtre s'effondre. Là! Un machin en porcelaine. Un interrupteur préhistorique... Clic!... qui fonctionne!
Une ampoule nue au bout d'un fil diffuse une lumière fatiguée dans la pénombre. Une volée de robes achèvent de faner, pendues à un portique. Des caisses en carton au pied d'un rayonnnage de livres, de perruques et de chapeaux. Un balcon est posé contre une poutre métallique, un vol de pigeons aux plumes noires de poussière, pendus à des fils comme à la toile d'une araignée, si grande, si grosse qu'elle n'aurait pas de nom. Et là, un...
Lise hurle.
-Qu'est-ce qu'il y a? s'affole Anne.
- Quelque chose...m'a...frôlé le bras! Je veux descendre!
-Qu'est-ce qui t'a frôlée?
- Je ne veux pas le savoir! Je m'en vais!
A peine Lise fait-elle un pas vers l'escalier, qu'il se met à grincer, à trembler.
-Quelqu'un monte!souffle-t-elle.
- Cachons-nous...Vite!
Anne prend la main de son amie, l'entraîne dans l'obscurité toute proche, jusqu'à une imposante forme cubique en contreplaqué. Une porte y est entrouverte. Elle hasarde un oeil, crie de peur, recule, tombe sur Lise. Une lumière violente les éblouit.
- Qu'est-ce que vous faites-là? gronde une voix.
- Qui? Nous? couine Lise.
Non, les araignées, répond le pompier de service.
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Voilà le second chapitre. J'espère qu'il vous plaît! Certe, la fin n'est pas fort palpitante, mais la suite en vaut la peine....
Pour le troisième chapitre, le total des comms: 23.
Merci pour la lecture a vs tous ^^

# Posté le jeudi 12 février 2009 14:44

Modifié le samedi 14 février 2009 11:55